Deux lunes à l'autre - Éditions
Présentation de Deux lunes à l'autre
Bienvenu(e)(s) dans cet espace.
Pour l'auteur d'un premier roman, les moyens de faire connaître sa création sont, à l'évidence, plus limités que pour un écrivain de renom.
Pour une maison d'édition naissante, il en est de même.
Lorsque les deux se conjuguent, il n'y a plus que la grâce pour agir et avancer.
Nous pensons cependant que cette création mérite d'être mise en avant.
Elle entre parfaitement dans la ligne directrice de l'éditeur :
Elle apporte de l'originalité, s'élève au-dessus de la vulgarité, se teinte
de poésie, de respect de la nature et enfin, n'a pas besoin de trucider
à tours de bras ses personnages ni de plonger dans la noiceur de
l'humanité pour capter notre attention. Le journal télévisé y pourvoit
déjà très largement.
Cette page d'accueil est un espoir que nous poussons à mains nues comme Sisyphe pousse son rocher, encore et encore.
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Ligne éditoriale de Deux lunes à l'autre
Le but de cet éditeur est de proposer des ouvrages correspondant à une ligne directrice très claire :
Des romans, résolument modernes, d'une certaine élévation, ayant le souci du style, qui ne répugnent guère à se colorer de poésie, d'écologie et de respect de l'humanité.
Extrait du livre qui correspond à l'oeuvre de M.C. Mignonneau
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« Elle s’éloigna vers la chaise qu’elle avait disposée au fond de la pièce. Elle se retourna pour ne présenter que son dos et défit la ceinture de sa robe. Comme un déploiement d’ailes elle écarta les deux pans. Les doigts étaient allongés à l’exception du pouce et de l’index qui pinçaient le tissu. Les mains, en parfaite symétrie, se tournèrent vers le ciel, s’écartèrent en s’élevant, dans un geste d’une grâce délicate et ce ne fut que froissement soyeux sur peau de satin. En repliant un bras, le vêtement fut bloqué d’un côté entraînant un mouvement rotatoire et fut posé sur la chaise. Le corps dévoilait sa sveltesse, un léger hâle uniforme sur toute la peau nue à l’exception des deux rondeurs qu’enveloppait entièrement une dentelle noire qui se réduisait sur les côtés pour rejoindre une agrafe de jais. »
Ina Souvy face à la baie vitrée. |
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